Surmonter la faible estime de soi : Partie 1 – Définir

Etes-vous en proie à une faible estime de vous-même ? Avant tout, avoir une faible estime de soi, qu’est-ce que c’est ? Qu’est que cela implique ? Quels sont les schémas qui se mettent en place ? Avant de pouvoir surmonter une faible estime de soi, encore faut-il en connaître les origines et les mécanismes.

Dans son livre ‘Surmonter la faible estime de soi‘, Melanie Fennel nous retranscrit ce qu’est l’estime. Le but n’étant pas de faire de la copie pure et dure du livre, je vous invite fortement à le lire pour rentrer plus en détail dans chacun des points que j’aborderai ici. Je me contente juste de vous retranscrire les grandes lignes.

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Dans cette première partie nous verrons :

  • Comment définir l’estime de soi ?
  • Les schémas qui se mettent en place.
  • L’impact d’une faible estime de soi.
  • Les variations.

Comment définir l’estime de soi ?

L’acceptation de soi, le respect de soi, la valeur de soi et l’estime de soi sont autant d’expressions qui font référence non seulement aux qualités que l’on se porte mais aussi de l’opinion générale que l’on a de soi et de la valeur que l’on s’accorde. Cela peut-être une tonalité positive que négative.

Les schémas

Au cœur de l’estime de soi se trouvent vos schémas personnels, comme des croyances que vous portez sur le genre de personne que vous êtes. Le problème de ses schémas, c’est qu’ils prennent généralement l’apparence de faits, à la manière de simple reflets de votre identité ou d’affirmations à votre propos. Pourtant vos schémas personnels sont plus susceptibles d’être des opinions que d’être des faits réels.

Les opinions que vous avez envers vous-même résultent de vos expériences vécues (des situations, des événements, les paroles de l’entourage, etc…). En découle :

  • des expériences positives : et dans ce cas vous êtes plus à même d’avoir une bonne estime de vous-même.
  • des expériences mitigées : comme la plupart des gens, et cela vous donne à créer un panel d’idées vous concernant, que vous appliquerez consciemment ou non lors de vos futures expériences similaires.
  • des expériences négatives : qui sont la source de nos croyances négatives envers vous-mêmes.

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L’impact d’une faible estime de soi
  • Sur nos pensées et nos affirmations sur soi : auto-critique, auto-accusation, doute de soi, tendance à se concentrer sur les défauts.
  • Sur le comportement : évitement du regard, évitement des défis et des opportunités, difficultés à s’exprimer et exprimer ses besoins, tête penchée, etc…
  • Les émotions : colère, culpabilité, honte, frustration, anxiété, tristesse…
  • Les sensations physiques : fatigue, tension…
  • À l’école ou au travail : enchaînement de mauvaise performance, évitement des défis, ou perfectionnisme rigoureux, peur de l’échec, s’accorde peu ou pas de crédit devant de bons résultats.
  • Dans le soin de soi : négligemment de sa personne ou, au contraire, apparence soignée au détail de peur de ne pas plaire.
  • Dans les relations : gêne, sensibilité à la critique ou à la désapprobation, désir de plaire (même en dehors d’une relation affective). Certaines personnes essayeront d’être, au contraire, toujours au centre de l’attention, paraissant toujours confiante et sous contrôle. D’autres au contraire feront tout leur possible pour mettre les autres en avant.

 

Les variations de la faible estime de soi

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1 . La faible estime de soi comme facette. Dans ce cas, l’image négative de soi est le produit de l’humeur du moment (dans le cas ou cette humeur négative devient quotidienne, on peut se pencher vers des signes de dépressions).

2. La faible estime de soi comme conséquence. Un problème qui perturbe la vie comme des crises de panique, des relations éprouvantes, une douleur chronique ou un stress important peut affecter notre estime de soi. En ce sens, il est utile de travailler sur ce problème en amont.

3. La faible estime de soi comme facteur de vulnérabilité. Dans ce cas, la faible estime de soi semple être le terreau fertile dans lequel on a grandit. Et cela peut contribuer, dans le temps, à d’autres difficultés (dépressions, troubles alimentaires, timidité extrême, etc…).

Il faut également prendre en compte les différents degrés de la faible estime de soi. Pour certain, elle n’apparaîtra que dans certaines situations particulières, et sera gérer sans grande difficulté car les problèmes ne seront pas enracinés dans l’identité de la personne. La faible estime sera donc occasionnelle. Il est plus aisé de prendre du recul pour se poser les bonnes questions par la suite.

Dans le cas plus extrême, la moindre situation peut être suffisante à enclencher le processus et les problèmes de la vie quotidienne semble faire partie intégrante de l’identité de la personne. Il semble très difficile d’engager le changement et de demander de l’aide. La vision négative est à son paroxysme.

La plupart d’entre nous se trouve ente ces deux extrêmes. La faible estime de soi devient ou est problématique dans nos schémas quotidiens, mais ils nous restent une certaine marge de manœuvre pour essayer de prendre du recul et d’y travailler.

 


isaiah-rustad-527168-unsplashEst ce que ces quelques points vous ont parlé ? Pensez-vous avoir une faible estime de vous-même? Quels seraient, selon vous, vos schémas personnels? 

Maintenant que nous avons pu définir ce qu’est la faible estime de soi, rendez-vous dans la deuxième partie, ou non tenterons cette fois-ci de comprendre la faible estime de soi.

Procurez-vous le livre ici de Mélanie Fennel ici.

6 réflexions sur “Surmonter la faible estime de soi : Partie 1 – Définir

  1. Raphaellakay dit :

    Ce moment magique où je vois que je coche plusieurs cases dans la rubrique « impact d’une faible estime de soi » – aaargh. Bon, en tout cas j’ai encore appris beaucoup de choses avec ton article, je n’avais jamais pensé qu’on pouvait décliner la faible estime de soi de plusieurs façons O_O

    Aimé par 1 personne

    • Léna dit :

      Tu n’as pas été la seule à cocher, si ça peut te rassurer ! Je suis en pleine préparation de la seconde partie (j’essaye de ne pas faire de gros pavé en coupant les articles en série, mais je n’y arrive jamais vraiment haha).
      Et en parallèle je travaille justement avec le bouquin de Melanie Fennell (c’est un cahier d’accompagnement), alors je bosse pour me défaire des vieux schémas ! Comme toujours, ces articles ne sont rien de plus que des textes pour me faire réviser mes apprentissages xD

      Aimé par 1 personne

        • Léna dit :

          Ah mais je t’en prie ! Oui je trouve l’idée de ‘cahier d’accompagnement’ plus sympa. Ce ne sont pas des exercices à proprement parlé, mais des annexes que l’on peut remplir en suivant quelques points expliqués. ça permet de fractionner la pensée pour mieux comprendre le processus qui s’enclenche dans nos petites têtes dans les moments d’anxiété, de colère, etc … 🙂

          Aimé par 1 personne

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